
Pamina travaille en tant que luthière auprès d’un grand maître dans un atelier parisien. C’est sa passion, son rêve depuis toutes petite, lorsqu’elle passait des heures à déambuler dans le magasins d’instruments de musique de ses parents. Un jour un jeune violoncelliste leur apporte à réparer son instrument, dont l’âme c’est fendue : un Matteo Goffriller rouge cerise que Pamina est sûre d’avoir déjà vu quelque part, il y a bien longtemps.
Akira Mizubayashi continue de nous enchanter avec son domaine de prédilection : le devenir des musiciens japonais ayant étudié en France à la veille de la Seconde Guerre Mondiale. De jeunes artistes passionnés, n’aspirant qu’à jouer leur musique et à la partager avec tous, que l’histoire et la guerre viennent briser.
Un très beau récit sur la mémoire et de transmission et sur comment l’art peut nous réunir malgré les années et les blessures. Comment la musique peut redonner vie à nos disparus et apporter la consolation à ceux qui restent.
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