En faisant le constat que de nombreux politiques et gouvernements instrumentalisent la question de "l'affect" pour décrédibiliser de nombreuses luttes alors même que ceux-ci se servent justement des affects comme outils de manipulation et d'oppression, l'autrice, en puissant dans de nombreux exemples de luttes a travers le monde et particulièrement en Iran et en France, nous invite à reprendre le pouvoir sur nos affects et nos récits, à nous réapproprier nos luttes par ce qui fait lien : nos affects.