L’autrice nous invite à embarquer pour 24h dans la Station Spatiale Internationale pour y vivre en totale immersion les seize aurores qui rythment le quotidien des astronautes et cosmonautes embarqués.
De même que la station tourne, ou plutôt tombe en permanence, autour de la terre, nous passons d’une aurore a l’autre, du point de vue d’un occupant à l’autre, dans un cycle sans fin. Nous assistons à la réalisation des tâches, la répétition des gestes, et entrons dans l’intimité et l’histoire de chacun.
Au-delà, c’est aussi l’histoire de notre terre, de notre humanité, que l’on voit défiler sous nos yeux, mais comme en dehors. On approche, au fil des pages, de ce sentiment de plénitude, de grandeur, de singularité qui caractérise l’appartenance à la seule planète « vivante » connue, mais aussi du vertige de notre petitesse et insignifiance face à un vide spatial infini.
Étincelle de vie précieuse et fragile que notre terre, fulgurance d’un infime instant dans l’histoire de l’Univers.