
Dans cette étude fouillée, Pascale D’Erm, journaliste spécialisée dans les questions d’environnement, nous invite à nous plonger dans l’histoire du rapport Femme/Nature et de tout ce qu’il a conditionné comme façon d’être et de penser, à travers les différentes époques.
Vous savez cette espèce d’opposition persistante et pernicieuse : femme VS Homme, nature VS culture, corps VS esprit, intérieur VS extérieur, sphère privée VS sphère publique, etc ?
Elle nous propose de réinventer ce rapport, passer de « femme = nature » à « femme & nature », plutôt que de renier cet héritage culturel par rejet du patriarcat, de nous l’approprier, dans faire notre domaine et non plus notre définition.
Elle convoquent des pionnières, comme Hildegarde de Bingen, les « sorcières blanches » ou encore Georges Sand, mais aussi de grandes figures écologiques actuelle, comme Vandana Shiva (physicienne Indienne et fer de lance de l’écoféminisme) ou Isabelle Delannoy (mère de l’économie symbiotique) soulignant le rôle important que les femmes peuvent jouer dans la révolution écologique de par ce même rapport historique à la nature, de faire de ce qui fut un enclavement une force motrice.
Who run the world???
Sœurs en écologie, Pascale D'Erm
Pour aller plus loin :
Après la pluie, horizons écoféministes, Solène Ducrétot et Alice Jehan
Être écoféministe, théories et pratiques, Jeanne Burgart Goutal
Laissez un commentaire